vendredi 22 janvier 2010

1ère réunion du Conseil Communautaire d’Est Ensemble ce samedi à Romainville


Nous reproduisons la dernière tribune de notre groupe parue dans le magazine municipal.

COMMUNAUTE D'AGGLOMERATION « EST ENSEMBLE » : POUR UNE INTERCOMMUNALITE DE PROGRES AU SERVICE DE LA POPULATION.

Il aura fallu plus de 18 mois pour que les discussions initiées par Bertrand Kern, le Maire de Pantin, avec Dominique Voynet, maire de Montreuil et l’ensemble de leurs collègues concernés puissent trouver une issue favorable.

Entretemps, les annonces intempestives du Président de la République (Grand Paris, réforme institutionnelle, suppression de la Taxe Professionnelle ressource fondamentale pour les collectivités territoriales,...) ont perturbé l'avancée de ce projet.

Au moment où nous écrivons ces lignes ,8 communes ont approuvé les statuts de la future Communauté d'Agglomération et celle-ci pourra être créée au 1er Janvier 2010.

Les domaines d'action d'une telle structure sont multiples.

L'objectif, lui, est unique : permettre la transformation écologique et solidaire de notre territoire et restaurer son attractivité.

Si certaines compétences sont obligatoires, le choix des compétences facultatives-sans doute l'action sociale, le sport et la culture-témoigne de cette volonté.

Des politiques volontaristes dans le domaine des transports en commun devront également être menées.

Notre Groupe n'a eu de cesse de réclamer l'organisation d'une véritable concertation avec la population et le personnel communal. Deux réunions ont certes été organisées à Bagnolet les 21 Octobre et 2 Décembre derniers. Mais, une nouvelle fois, en l'absence d'informations en direction des habitants, elles se sont tenues dans une certaine confidentialité. Décidément, la communication est toujours aussi hésitante à Bagnolet.

Il est pourtant indispensable que chacun puisse être associé régulièrement à l'évolution de cette Communauté d'Agglomération qui marque un tournant dans l'histoire de notre Ville.

Tony DI MARTINO

dimanche 17 janvier 2010

HUCHON 2010

A Bagnolet, la Région agit !

Dans chaque Ville, la Région participe à l’amélioration du cadre de vie. Les Bagnoletais sont aussi concernés. Dans les domaines de la santé, du social, de la culture…Sans le soutien de la région, ces projets n’auraient pas pu voir le jour.


Social et Santé
- Création d'un espace d'hébergement et d'accueil de personnes en situation précaire
- Rafraichissement de la Résidence Les Floralies, rue Descartes
- Réhabilitation de la résidence pour personnes âgées La Butte aux pinsons, rue Robespierre


Enseignement
- Extension et restructuration du lycée Eugène Hénaff
- Equipement au lycée St Benoist de l’Europe


Insertion professionnelle
- Travaux et équipement du CFA communication multimédia et arts graphiques
- Subventions au CFA du Spectacle Vivant et de l'Audiovisuel
- Création de 2 postes en emploi-tremplin pour Lutherie Urbaine
- Création de 2 postes en emploi-tremplin pour Public Chéri
- Création d'un poste en emploi-tremplin pour le théâtre le Samovar
- Création d'un poste en emploi-tremplin pour Le Colombier - compagnie Langaja groupement
- Création d'un poste en emploi-tremplin pour Les amis de la télé libre

Culture et sports

- Extension du théâtre de l’Echangeur

- Rénovation et extension du Cinéma le Cin’Hoche
- Aménagement de locaux artistiques
- Aménagement de l’accueil au théâtre du Samovar
- Rénovation du centre social et culturel Anne Franck
- Rénovation du stade des Rigondes
- Réaménagement du stade des Malassis
- Réfection de la piste d'athlétisme du stade des Rigondes
- Construction du gymnase Fanara


Développement durable
- Aménagement d’une piste cyclable le long de l’avenue Adelaide Lahaye
- Soutien au projet de culture scientifique et citoyenne « L’eau à Bagnolet » organisé par l’ASTS


Aménagement
- Aménagement de l’avenue Raspail entre la rue Sadi Carno et la rue des Girondes
- Aménagement de sécurité : avenues Stalingrad et Pasteur, et rues Mitterrand et Girardot


Transports
- Création à la gare routière de 10 postes à quai
- aménagement d’un terminus bus RATP 545
- Mise en accessibilité des lignes 76, 115, 122 et 318
- Couverture de l'A3

Ce que nous avons fait hier est la meilleure garantie de ce que nous ferons demain !

lundi 4 janvier 2010

Pétition de SOS Racisme pour l'abandon du débat sur l'identité Nationale "d'Eric Besson"

Arrêtez ce débat, Monsieur le Président !

SOS racisme a lancé une pétition pour réclamer l’abandon du débat sur l’identité nationale lancé par le ministre de l’Immigration et de l’Identité nationale Eric Besson, et prévu pour courir jusqu’au 4 février. J’ai accepté d’en être un des premiers signataires. En voici le texte :
«Depuis le 2 novembre 2009, la France a été entraînée, malgré elle, dans les tourments d’un débat sur l’identité nationale. De nombreuses voix s’étaient pourtant élevées pour avertir que le lien posé d’emblée entre l’immigration et l’identité nationale était de nature à libérer une parole au «mieux» stigmatisante, au pire raciste.
Malheureusement, ces prédictions apparaissent aujourd’hui se situer bien en-deçà d’une réalité inquiétante et nauséabonde. En effet, depuis plusieurs semaines, les débats sur l’identité nationale sont apparus comme des espaces de libération d’une parole raciste, prompte à remettre en cause, de façon insidieuse ou explicite, la légitimité de la présence sur le sol national de catégories entières de la population.
Un nombre substantiel de réunions nous font honte tant les propos qui y sont tenus heurtent nos consciences de républicains et de démocrates, attachés aux valeurs du vivre ensemble. Propos violents envers les immigrés et leurs enfants, vision caricaturale des «jeunes de banlieue», obsession autour de la figure du musulman comme euphémisation d’un racisme anti-arabe qui n’ose plus s’exprimer en ces termes: voilà quelles semblent être les principales réflexions qui émergent des réunions tenues sur le territoire.
Pire, des responsables politiques de premier plan ont cédé au tropisme de la stigmatisation. Ainsi, il y a quelques jours, une Ministre de la République, Nadine Morano, livrait en creux sa vision du musulman, essentialisé dans la position de celui qui refuse de s’intégrer à la Nation, fût-il français.
La technique consistant, face aux tollés soulevés par de tels propos, à expliquer que ces derniers ont été mal compris ne doit pas faire illusion. La preuve n’est plus à faire que le débat sur l’identité nationale, bien loin de renforcer l’adhésion aux valeurs de la République, est un facteur de haine et de désunion, là où notre pays devrait s’atteler à cultiver le vivre ensemble. Un vivre ensemble trop fragile pour qu’il soit affaibli à travers un débat qui, posé en ces termes, ne pouvait finalement rien produire d’autre.
Face à cette réalité qu’il est inutile de vouloir camoufler, il est tout aussi inutile de sortir la carte du «peuple dont l’expression est légitime». Car, dans notre pays comme dans toutes les grandes démocraties, le racisme n’est pas une opinion, c’est un délit. À cet égard, les propos racistes tenus dans des réunions organisées par les préfectures sont d’autant plus graves que l’Etat vient apposer sa légitimité à l’expression de pensées qui n’ont pas lieu d’être dans l’espace public.
C’est pourquoi nous vous demandons, Monsieur le Président de la République, de mettre un terme à ces réunions, sans quoi la République française que vous représentez aura fait le choix de laisser se tenir en son sein et avec son assentiment un débat de nature à briser durablement les fondements de notre vivre ensemble.»

mercredi 30 décembre 2009

Communiqué de Martine Aubry sur l'annulation de la Taxe Carbone par le Conseil Constitutionnel


Le 29 décembre 2009

Par Martine Aubry, Première secrétaire du Parti socialiste


L’annulation de la taxe carbone par le Conseil constitutionnel, suite à une saisine par les parlementaires socialistes, est un revers majeur pour Nicolas Sarkozy.

Le Parti Socialiste n’avait eu de cesse de dénoncer un dispositif inefficace écologiquement et injuste socialement. Les motifs de cette annulation confirment la position prise par le Parti socialiste.

Cette taxe était inefficace, car elle ne portait que sur une faible part de la consommation énergétique, exonérant les plus gros pollueurs, ce que confirme le conseil constitutionnel. Elle était injuste, car elle frappait indistinctement les ménages, quels que soient leurs revenus.

Cette annulation vient rappeler au Président de la République qu’il ne suffit pas de faire des discours pour faire avancer la cause de l’environnement ; qu’il ne suffit pas de nommer un impôt « taxe carbone » pour qu’il soit écologique ; qu’il n’y aura pas d’efficacité écologique sans justice dans la répartition des efforts.

Comme souvent avec Nicolas Sarkozy, il y a un gouffre entre les intentions affichées – ici l’écologie – et la volonté réelle : ponctionner les ménages, toujours les mêmes, puisque les plus aisés sont protégés par le bouclier fiscal.

Après l’échec du Sommet de Copenhague, ce nouveau revers révèle la réalité de la politique du Président de la République : beaucoup d’agitation mais peu de résultats.

Le gouvernement doit maintenant tirer les conséquences de ce nouveau fiasco et présenter un dispositif à la fois juste et efficace. Le Parti socialiste réitère sa proposition d’une contribution climat-énergie et propose au gouvernement de s’en inspirer pour mettre enfin ses actes en accord avec ses discours.

mardi 22 décembre 2009

La culture en danger



Le 19 décembre, à l'initiative de Claude Bartolone, Président du Conseil général et Député de la Seine-Saint-Denis, en présence de Jack Ralite, Sénateur de la Seine-Saint-Denis, plus de 200 acteurs culturels du département se sont réunis pour lancer le mouvement de mobilisation "La Culture en danger"

Cette réunion à laquelle participaient plusieurs élus départementaux dont, Emmanuel Constant, Vice-président à la culture, Hervé Bramy, Sylvine Thomassin, marque le début d'une mobilisation en Seine-Saint-Denis et l'ensemble du territoire contre les réformes du gouvernement qui mettent en danger l'existence des politiques culturelles, et reviennent sur 50 ans de décentralisation culturelle en France.

APPEL A LA MOBILISATION "LA CULTURE EN DANGER"
L’art et la culture sont au cœur de la vie sociale de notre pays, de son équilibre démocratique, de son identité et de son rayonnement. Aujourd’hui, en Seine-Saint-Denis comme partout ailleurs, la culture est menacée par la remise en cause des principes et des moyens de l’intervention publique en faveur de la création artistique et de l’action culturelle.
Ces renoncements sont ceux du gouvernement, ce ne sont pas les nôtres.
Le poids insurmontable des transferts de charges non compensés, la réforme fiscale puis la réforme des collectivités territoriales, organisent le calendrier de l’étranglement et de l’incapacité des collectivités à intervenir dans ce domaine essentiel à l’émancipation et au bien vivre ensemble.
Nous refusons d’abdiquer, tant sur le terrain des principes que sur celui de l’engagement politique.
La compétence culturelle n’est certes ni automatique ni strictement obligatoire au plan du droit. Mais, au plan de l’intérêt public de la Seine-Saint-Denis, de ses villes tout comme de l’ensemble du territoire national, il en est tout autrement !
Les économies de ces secteurs sont fragiles et reposent sur de multiples financements croisés. La menace qui pèse sur les collectivités est aussi une atteinte profonde au tissu local, à la dynamique d’innovation et d’émancipation citoyenne.
A très court terme, ce sont des pans entiers d’activités qui sont menacés à l’échelon des départements pour des projets culturels qui se structurent à tous les niveaux de collectivités territoriales. A moyen terme, de nombreuses communes ne pourront échapper au même schéma qui s’annonce destructeur socialement et économiquement, à l’heure où l’on nous vante par ailleurs la nécessité d’un plan de relance massif.
• Parce que nous pensons que les politiques publiques de la culture sont le fruit d’une concertation et d’un échange permanents entre les artistes et les pouvoirs publics
• Parce que nous refusons le démantèlement en cours, la disparition d’aventures artistiques et culturelles et la suppression des très nombreux emplois associés à cette casse organisée
• Parce que nous pensons que la chose publique de la culture doit être universellement partagée et reconnue
• Parce que nous pensons que l’avenir de l’action publique locale risque de se dissoudre dans cette remise en cause brutale, accentuant davantage les injustices territoriales et culturelles connues par notre pays.

Nous, citoyens, artistes, acteurs culturels, élus, refusons la remise en cause profonde de la politique culturelle française aujourd’hui menacée par les réformes en cours. Nous n’acceptons pas que la mise en faillite organisée d’un système public de référence ampute à court et à moyen terme l’ensemble des territoires de la qualité de leur maillage artistique et culturel.
La crise de valeurs est profonde, elle est assumée par un gouvernement qui en multipliant les pseudo-réformes détricote de manière minutieuse le maillage culturel français et remet en cause les fondements d’une politique de référence.
Les attaques engagées sont durables :
• Depuis plusieurs années : la refonte de l’intermittence précarise les artistes et l’érosion des financements publics d’Etat porte atteinte à l’action publique culturelle
• Aujourd’hui : la mise en œuvre de la révision générale des politiques publiques commence à produire ses effets, en particulier dans les musées et l'étranglement financier frappe au cœur de leurs politiques les collectivités territoriales
• Demain, les mêmes collectivités risquent de ne plus avoir ni le droit ni les moyens de conduire des politiques culturelles en raison de la suppression de la clause générale des compétences.
Artistes, auteurs, acteurs culturels, citoyens, élus, la mobilisation de tous est essentielle face à cette situation d’alerte.

L’art et la culture sont en danger dans notre pays. Ici de Seine-Saint-Denis nous lançons cet appel national et refusons l’abandon de 50 années de décentralisation culturelle qu’organise aujourd’hui le gouvernement sous couvert de modernisation des politiques territoriales.

Conseil Municipal du 21 décembre 2009 : Question Orale

Question orale du groupe PS – VERTS – CAC93

Monsieur le Maire,

Nous avons constaté l’ouverture du 115 rue Robespierre le 21 octobre 2009 pour le tournage d’un film.

La présence de nombreux camions représentant un poids de plusieurs tonnes nous a surpris.

Doit-on comprendre que la ville a trouvé des solutions pour sécuriser le lieu ? Après les discours alarmistes entendus, la mairie en autorisant ce tournage n'a pas pu mettre la vie de toute une équipe en danger.

En effet, le lieu était interdit depuis plusieurs années sous prétexte qu’une étude sérieuse avait décelé des carrières susceptibles de s’effondrer et donc de mettre en danger la vie des personnes présentes.

Actuellement, des travaux sont réalisés dans la maison au fond de la cour pavée.

Par ailleurs, lors du conseil municipal du 29 octobre 2008, vous aviez assuré que le groupe de travail concernant le devenir du 115 rue Robespierre serait réactivé .Cela n’a pas été le cas. Nous vous demandons donc de réunir rapidement ce groupe de travail.

Quels sont donc les projets de la municipalité sur cette parcelle et en particulier, l’objet des travaux actuels ?

mercredi 16 décembre 2009

Martine Aubry veut pour la France des éco-régions les plus performantes d’Europe

Les régions socialistes s'engagent pour Copenhague ! Depuis 2004, les Conseils régionaux socialistes n’ont pas attendu les accords internationaux pour engager la mutation écologique des régions françaises.

A Tours, par un engagement signé, les têtes de liste et candidats socialistes aux élections régionales de mars 2010, se sont engagées en faveur de l’environnement et du développement durable bien au-delà des exigences nationales, européennes ou mondiales pour faire de nos régions les éco-régions les plus performantes d’Europe.

Objectif global
• Réduire de 20% nos émissions de gaz à effet de serre d’ici 2016 pour atteindre 30% en 2020 sur les activités dépendant des Conseils régionaux ou soutenues par eux.
Nous nous engageons à :

Développement économique durable
• Insérer dans tous les marchés publics une clause de responsabilité sociale et
environnementale (RSE) imposant le respect des critères ISO 26000, norme qui fixera à partir de 2010 les exigences les plus hautes en matière sociale et environnementale.
• Généraliser l’éco-conditionnalité des aides aux entreprises. Concrètement, les entreprises aidées devront prendre des engagements précis en termes de mutation écologique du bâti et de l’appareil de production. Ces engagements seront étalés dans le temps pour les entreprises en difficulté.
Consacrer 20% de nos dépenses en faveur de la recherche et de l’innovation à la mutation écologique de nos industries et de nos entreprises.
• Consacrer 20% de nos dépenses de formation en faveur des métiers liés à la mutation écologique de notre économie et de notre société.

Transport et énergie
Multiplier par 2 nos investissements dans les énergies propres et les circuits et réseaux de distribution des énergies renouvelables.
• Investir dans les transports alternatifs – transports doux et transports collectifs – au moins 15 milliards d’euros en six ans. Cet investissement permettra de continuer l’effort des régions en faveur du transport ferroviaire régional et de développer les circulations douces (vélo, voies vertes, voies fluviales, dispositifs collectifs alternatifs à la voiture
particulière). Ils permettront d’augmenter la fréquentation des transports collectifs
régionaux de 50% grâce notamment à 30% de rames de TER nouvelles.
• Soutenir la généralisation des stations de rechargement des voitures électriques.

Logement et éco-bâtiments
• 100% des programmes immobiliers (logements neufs ou réhabilitation) soutenus par les régions viseront la très haute performance énergétique (THPE) et/ou le bâti basse consommation (BBC).
• Consacrer 20% du budget logement des régions à la conversion écologique des bâtiments, par l’isolation et l’usage d’énergies renouvelables (prêts à taux zéro,
chèques éco-énergie…).
• Poursuivre l’objectif de 100% d’éco-bâtiments au sein du parc régional (rénovation et construction), notamment pour les lycées.

Agriculture
• Une agriculture 100% durable dans nos régions d’ici 2020, dont 20% de production bio. Cela passera par le soutien aux pratiques d’agriculture durable (protection des sols et des eaux, soutien aux filières courtes, soutien aux AMAP…) et le soutien aux filières bio (primes à la reconversion, aides à la certification, politique d’achats publics).
• Développer l’intégration d’aliments bio et issus des circuits courts dans les repas servis dans les lycées et établissements d’enseignement et de formation dépendants des régions et encourager la saisonnalité des repas servis.

Éducation et citoyenneté
• Généraliser l’Éducation à l’Environnement et au Développement Durable (EEDD), par la mise à disposition d’une expertise environnementale aux acteurs locaux (entreprises, collectivités, associations, particuliers), par le soutien aux associations favorisant l’éducation et la sensibilisation à l’environnement, par la mise à disposition de matériels éducatifs aux lycées et aux centres de formation et d’apprentissage et par le développement de programmes de sensibilisation à l’éco-citoyenneté.