mercredi 29 avril 2009
MISE EN PLACE DU RSA
Le Revenu de Solidarité Active (RSA) doit entrer en vigueur le 1er juin prochain. La fermeture récente des accueils de la CAF de Seine-Saint-Denis durant 15 jours a fait la démonstration de la saturation de ce service public, ce qui laisse planer de lourdes inquiétudes sur l’accueil de nouveaux allocataires dans les semaines à venir.
Dès le début de l’année, la CNAF avait alerté les pouvoirs publics sur l’insuffisance des moyens humains présents dans les caisses départementales pour faire face à l’afflux de nouveaux bénéficiaires du RSA. De son côté, Claude Bartolone avait déjà eu l’occasion de tirer la sonnette d’alarme, en dénonçant cette situation inacceptable pour la Seine-Saint-Denis, un département dont les habitants ont besoin plus qu’ailleurs d’un suivi individualisé et de proximité. En effet, 56% des séquano-dionysiens bénéficient de prestations familiales (44% au niveau national), dont 44% vivent en-dessous du seuil de pauvreté et 21% n’ont que les prestations pour vivre. Les postes supplémentaires mis pour l’instant à disposition de la Caf départementale ne sont manifestement pas à la hauteur des besoins.
Dans ce contexte, la venue de Martin Hirsch, Haut commissaire aux Solidarités Actives dans notre département ne doit pas uniquement être l’occasion d’une énième visite touristique pour un membre du gouvernement. Elle doit concrètement déboucher sur une prise en compte des particularités de la Seine-Saint-Denis. C’est pourquoi Claude Bartolone demande que face à l’afflux de 60 000 nouveaux allocataires du RSA, la Seine-Saint-Denis et ses communes soient dotées d’une enveloppe exceptionnelle de 420 000€ pour les accueillir dans les meilleures conditions possibles.
Au-delà de l’intervention de la CAF et dans une perspective de long terme, Claude Bartolone entend également alerter les pouvoirs publics sur la situation de Pôle Emploi (PE), impliqué dans le retour à l’emploi des allocataires du RSA. Alors qu’à Paris un conseiller PE suit 50 demandeurs, dans notre département, il doit en suivre plus de 200. Au nom de l’équité territoriale, Claude Bartolone demande que soit mis fin à cette inégalité scandaleuse.
Communiqué de Claude Bartolone,
Député et Président du
Conseil général de Seine-Saint-Denis
mardi 28 avril 2009
Porjet ANRU : Tony Di Martino interroge le Maire
CONSEIL MUNICIPAL DU 29 AVRIL 2009
QUESTION ORALE DU GROUPE DES ELUS
DU PARTI SOCIALISTE, DES VERTS ET DU CAC 93
Monsieur le Maire,
Lors du Conseil Municipal du 25 Mars dernier, vous avez annoncé la signature de la convention relative au Projet de Renouvellement Urbain LA NOUE/LES MALASSIS avec le Préfet pour le 23 Avril 2009. Nous nous étonnons du fait qu'aucune invitation ne nous ait été adressée pour assister à un évènement aussi marquant.
Il s'agit en effet d'un dossier extrêmement important pour notre Ville et pour les habitants des quartiers concernés.
Les enjeux financiers sont considérables : un coût global de 145 Millions d'Euros (165 ME selon le journal Le Parisien), une participation de l'Etat estimée à 49 Millions d' Euros, et des engagements pour notre OPH d'environ 40 Millions d'Euros et de 35 Millions d'Euros pour notre Ville.
Le Conseil Municipal a délibéré à deux reprises sur ce projet -en Mai 2005 et le 3 Avril 2008- et, tout en exprimant des réserves sur le rythme d'avancement du dossier, sur son financement, sur le déficit de concertation ou sur certains aspects de son contenu, nous avons à chaque fois approuvé la délibération que vous proposiez. Nous considérons en effet qu'il y va de l'intérêt général.
Aujourd'hui, nous souhaitons donc connaître le contenu de la convention signée avec le Préfet le 23 Avril dernier, sa programmation financière et son échéancier.
Nous vous remercions de votre réponse.
1er mai unitaire
Le 1er mai, je marche avec les socialistes
Le 1er mai doit faire date. Le Parti socialiste doit répondre présent à ce rendez-vous qui s'est souvent confondu avec les plus grands progrès sociaux. Face au mutisme de Nicolas Sarkozy et de son gouvernement, les centrales syndicales ont appelé à faire front commun, une première depuis plusieurs décennies. Aux socialistes de faire de même en formant un grand cortège le 1er mai prochain.
À Paris, les socialistes vous donnent rendez-vous à 13h30 à l'angle du boulevard St-Michel et de la rue Soufflot (Ve arrondissement) - Métro : Luxembourg
